dimanche 6 mars 2011

Ôsaka 大阪 ①


Déjà deux semaines et demi que nous avons quitter Ôsaka et c'est peut être le temps de vous en parler un peu plus n'est ce pas !

Je pense faire cela en deux parties voir 3. Mais même si j'essaierais de ne pas trop bâcler le travail...
Ôsaka donc...
Voila pourquoi nous nous somme arrêter dans la ville de Sakai : Visiter Ôsaka !

Ville froide, âmat et étendue de béton à perte de vue, de grandes avenues, des buildings immensément hauts, des nœuds de circuits autoroutiers suspendues, des publicités gigantesques aux néons flashi où trône des barbies maquillées à la truelle, comme le dernier boysband du mois...
On se sent tout petit, migrant avec ses 2,65 millions d'habitants dans ses rues et ses quartiers...

Franchement ? ... Il fallait le voir, il y avait des choses à faire et à connaitre... Je ne dirais pas que c'est une ville immonde, laide et sans charme...
Et peut être qu'il faut se montrer un peu bouddhiste dans l'âme pour savoir regarder et contempler où sont les petits coins sympathiques et agréables...


Tout d'abord un peu d'histoire !

Il faut savoir qu'elle est la 3ème ville du Japon, son port à fait d'elle depuis ses début au IIIème siècles (âge présumé de sa construction, la ville s'appelait alors Naniwa) un moteur économique important pour toute la région du Kansai dans les secteurs de l'industrie et du commerce (et anciennement le Yamato) favorisant les échanges avec la Chine et la Corée. Elle garde aujourd'hui une place sérieuse mais souffre de la crise économique mondiale.
Si la ville actuelle n'est pas très agréable c'est qu'elle fut presque entièrement détruite lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elle pâtit encore aujourd'hui de sa reconstruction hâtive ce qui la rend pas très accueillante et peu facile à s'approprier... bon en gros pour être directe : ce n'est pas une ville attrayante au premier abord.
Et même si les japonais ne vous le disent pas, beaucoup de quartiers ou même de musées on reproduit des maisons, des quartiers de l'ancien Ôsaka (jen parlerais plus tard), j'en déduis donc sans grande perspicacité, que la nostalgie les gagne d'un Ôsaka peut être plus chaleureux à jamais perdu... (et croyez moi : c'est un virus qui s'attrape inévitablement ! ) Enfin, j'en parlerais plus tard.

 La ville est importante aussi pour son aspect historique (et non pas que son côté divertissements et paillettes... OUF).






Elle fut la première à recevoir la construction d'un temple bouddhique en 593, Shitennô-ji dédié uniquement aux quatre Rois-gardiens des points cardinaux protecteurs du Monde, pour les remercier de leur aide dans la chasse des opposants à la propagation de la doctrine Bouddhique au Japon.

Par un jour de février un peu froid nous nous somme aventurées dans les premières marches de ce temple, curieuse, après être rentrées en dessous d'un immense (et vieux vers XIIIe s) portique en pierre, nous nous sommes dirigés dans la cour du Temple, là comme dans tout les grands lieux de cultes : quelques touristes, quelques petites boutiques pour acheter divers choses comme bougies, encens et petites tablettes en bois si l'on veut prier.

De grandes vasques vert sombre sont disposées un peu partout où des bâtons d'encens trône et diffusent leur parfum, c'est un geste de purification et il faut se passer cette fumer sur le visage. Le deuxieme geste de purification est l'eau : situé dans une sorte de "bac" en pierre (ça ressemble un peu à nos bons vieux

lavoir) des sorte de petites louches en bois ou en fer son posées dessus, il vous suffit de prendre de l'eau avec et de la passer dans chaque main et de se nettoyer la bouche il y a un sens précis que je ne connais pas vraiment !)

Il y à d'autres petits rituels, comme les plaquettes de bois que l'on accroche à des petits temples après avoir y inscrit son souhait, les roues qu'ils faut tourner et ensuite prier, ou encore le fait de nouer un vœux qui ne fut pas exaucé ou malchanceux sur un arbre afin de conjurer le sort. 
Comme à peu près toutes construction de l'époque Asuka, celle-ci fût réalisé en bois; vous vous doutez donc bien que celle-ci n'est donc pas d'origine hélas. Et même si nous avons apprécié la visite, voir un temple en bétons sur un champs de graviers bien ratissé ça craque un peu sous la dent... 
























Ôsaka est aussi connu pour son château : vous verrez surement sur tout les prospectus touristiques tant d'éloges sur ce château historique, "l'un des plus célèbre du Japon". Effectivement, si l'on fait abstraction des Buildings qui l'entourent comme une barricade ou un énorme pense-bête qui vous rappèle bien que vous êtes au XXIe siècle et non pas en 1583 date de sa construction par Hideyoshi Toyotomi Shogun et lieutenant-général après avoir unifié le pays; on pourrait bien pensée en voyant cet imposant château aux toits vert-de-gris et aux dorures qu'il est l'un des plus beaux du Japon.












Cela devient récurant vous allez me dire, parce que je ne peux m'empêcher de critiquer... Il faut savoir que ce château à été le théâtre de nombreuses guerres, sièges et attaques et donc reconstructions...
Il passa vers 1614 après avoir anéanti le clan des Toyotomis au main des shoguns Tokugawa qui entreprirent de le reconstruire. En 1865 le donjon du Ôsaka-jô prit feu et le détruisit. En 1868 sous l'ère Meiji, le château est utiliser pour devenir la caserne du toute nouvelle armée. C'est en 1928 que la Mairie d'Ôsaka s'occupe de son château et réussit à collecté assez de fonds pour le reconstruire, ce qui élache dans la "Shkoumoun" perpétuelle du Ôsaka-jo sera complètement anéanti par les bombardements en 1945. C'est de 1995 à 1997 que la Mairie une nouvelle fois décida de restaurer le château afin qu'il retrouve toute sa magnificience de l'époque Edo. Malheureusement cette énième construction est déjà fort onéreuse et ils leur est impossible de réutilisé le même matériaux qui avait servit à bâtir le château : le granit. C'est donc notre fidèle allié le béton  (...) qui vient donc palier à cette infortune.

Même si la façade du château vaut le coup d'oeil, l'intérieur transformé en musée ne le vaut pas peut être autant : Ascenceurs, escaliers en béton, rien ne porte à croire que vous êtes à l'intérieure du Château d'Osaka de l'époque d'Edo. Les pièces sont du style occidentale, et si vous voulez admirer la charpente ou l'intérieur d'un vraie chateau d'époque ce n'est pas ici qu'il faut venir et dépenser 600Yen !
Au dernier étage vous pourrez admirer la vue et la ville d'Ôsaka entre deux grillages et à l'intérieure acheter quelques attrapes-touristes très "Kawaii".






Enfin voila pour la première partie de nos aventures. Je pense que je ferais non pas 2 chapitre mais bien Trois, Histoire que ça rentre (et vue déjà le pâté que j'ai écrit) ! Bien courageux celui qui est arrivé jusque là déjà je te remercie !

A la prochaine !




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